##Le vieil alcoolique et ses chats
Tu voulais que tes chats aient une vie meilleure alors tu as appelé les deux premiers Charles-Henry et Pierre-Edouard histoire de leur éviter un déterminisme social. Manque de bol, Charles-Henry est un junky. Il aime te renifler les aisselles quand tu as transpiré. Il pousse avec ses pattes arrière pour enfoncer son museau le plus profond possible dans tes poils puants et il se fait un shoot de testostérone. C’est sa dope. Avec ça, il fait une tronche ! Pupilles dilatées, mais l’une plus que l’autre, et les oreilles qui bougent telles les balises d’un agent de piste d’aéroport. Quand il regarde derrière ton épaule ou au plafond, il a l’air de voir des choses étonnantes !
Pierre-Edouard est cinglé d’une manière différente. C’est un paranoïaque. Il ne supporte pas qu’on marche derrière lui et peut vite sortir les griffes. Tu te retrouves justement dans un couloir, avec lui qui se dandine devant toi.
[[S'arrêter]]
Tu ne t’en tires pas si facilement. Monsieur jette des coups d'œil inquiets derrière lui, il ralentit, remarque que tu attends quelque chose, comme à l’affût. Cela ne le rassure pas. Il s’assoit et te regarde, les oreilles abaissées sur le côté, mécontent. Toi aussi, tu le regardes cet abruti, tu sais pas quoi faire pour éviter la bagarre. Tu as juste envie de chier !
[[Taper dans tes mains]]
[[Attendre|Taper dans tes mains]]
[[Faire le tour par le balcon]]
C'est sans effet ou presque. La colère du minou monte d'un cran. Fais attention.
[[Faire le tour par le balcon]]
Tu fais le tour par le balcon, ça caille, il pleut comme vache qui pisse et tu te fais saucer. Tu serres les dents quand des gouttes froides te dégoulinent dans la nuque jusqu’au trou du cul. Et puis tu t’emmêles les pinceaux dans le barda que tu entreposes dehors, un bric-à-brac de chaises pliantes hors d’usage, de cadavres de bouteilles, de cendriers pleins, de pots de fleurs vides, de meubles défoncés que tu t'es promis un jour de restaurer, ce genre de mensonges qu’on se fait à soi-même quand on va bien plus de deux jours et qu’on croit que ça va durer. Bref, quand tu entres dans les toilettes par la fenêtre après tout ça, frigorifié et dégoulinant, ce salaud te regarde comme si le taré, c’était toi !
[[Tes autres chats]]
Tu ne croyais pas la garder mais elle ne fait pas de jaloux. Tout le monde y a le droit. Depuis une semaine, Dionysos se déchaîne dans ton duplex et tu ne fermes plus l'œil. Au-delà des vocalisations et du remue-ménage, $nom se transforme en furie après chaque coït. Une vraie vampire. Elle les démolit après les avoir vidés de leur énergie. C’est pour ça que Gengis a la gueule de travers, il se relâche un peu trop après avoir joui.
C’est de bonne guerre. Les pénis de chat sont une perfidie. Quand ils mettent leur machin bien au fond, ça passe tout seul. Au moment de se retirer, par contre, leur bazar se hérisse et laboure le vagin de la minette pour déclencher l’ovulation avec la douleur. Réitérer la torture permet d’avoir plusieurs ovules à féconder. Si la femelle change de partenaires entre-temps, la portée peut tout à fait avoir différents pères.
Après ça, $nom a enflé, enflé, enflé, avant de disparaître.
[[Se préparer]]
Tu lèves les yeux. Les autres fauves furètent dans les coins, le pas lourd. Tu fronces les sourcils. Tu te lèves de ta chaise, bloques la chatière de l’entrée, et commences à les compter.
Ils sont tous là sauf Charles-Henry et Pierre-Edouard. Comme par hasard ! Les deux narcissiques ! Tu les as trop gâtés, tu as projeté sur eux tes frustrations, tes envies de grandeur. Ils sont partis faire place nette à leurs gènes, les salauds !
[[Les chercher]]Tu ne les trouves pas, ni les deux psychopathes, ni $nom.
[[Sortir]]
Tu prends tes clefs et claques la porte.
Tu fouilles les appartements abandonnés d’un pas rapide, nerveux. Tu espères que $nom n’a pas été se planquer à cet étage, sans quoi les deux bourgeois risquent de trouver le nid rapido.
Chou blanc. Tu montes au deuxième. La plupart des appartements sont occupés, ça ira vite. Tu fonces au fond du couloir, passes une porte d’entrée et t’immobilises, à l’écoute. Les chatons sont toujours bruyants sauf quand ils pioncent.
[[Faire du bruit]]Toujours rien. Les étages supérieurs sont tous occupés. En revanche, tu connais deux locataires au rez-de-chaussée qui laissent souvent leur porte ouverte et ont déjà accueilli tes chats. L'un est un vieil homosexuel, l'autre est une junkie avec beaucoup de copains violents et sadiques.
[[Aller chez Laurent]]
[[Descendre chez Clémentine]]
Tu entres chez Clémentine. Une obscurité totale règne dans son appartement et des ronflements résonnent dans plusieurs pièces. Tu fais attention où tu mets les pieds. Tu ne voudrais pas te planter avec une aiguille qui traîne. Tu remarques aussi que le carrelage est humide par endroits et tu retiens de marcher très prudemment pour ne pas tomber.
Tu appelles doucement $nom. Aucune réponse.
[[Explorer|3]]
Tu choisis de poursuivre tes recherches sachant que les junkies qui se réveillent en compagnie d'un intrus chez eux ne sont pas toujours aptes au dialogue. Hélas pour toi, en tâtonnant les murs et les meubles, tu fais tomber une bouteille de bière vide qui éclate sur le carrelage. Tu entends des grognements et des corps qui remuent.
« Putain, qui a fait tomber cette bouteille ? »
[[Ne pas répondre et s'en aller.]]
[[« Je cherche ma chatte. »]]
« Et t'es qui, fils de pute ? »
La lumière s'allume et tu te retrouves au milieu des ordures et de quatre camés au crack, percés, tatoués, maigres comme des clous. Ils s'approchent de toi.
[[Frapper le premier|Violence]]
[[S'enfuir en courant]]
[[Négocier]]
Dans le noir, ta progression est laborieuse. Une voix grogne : « Les gars, je crois qu'il y a un fils de pute qui se promène chez nous. »
La lumière s'allume et tu te retrouves au milieu des ordures et de quatre camés au crack, percés, tatoués, maigres comme des clous. Ils s'approchent de toi.
[[Frapper le premier|Violence]]
[[S'enfuir en courant]]
[[Négocier]]
Tu as fait ce qu'il fallait. Tu cognes sans compter, profitant qu'ils soient encore défoncés et mal réveillés. Avalanche d'uppercuts, de doigts dans l'œil, de genoux dans les couilles. Au diable le noble art ! Quand tu t'arrêtes, ils sont tous dans les vapes et toi debout les poings en sang. Tu fouilles l'appartement. $nom n'est pas là. Il faut vraiment que tu l'aimes, cette petite boule de poil.
(if: (visited: "Aller chez Laurent"))[[[Partir|4]]]
(if: not (visited: "Aller chez Laurent"))[[[Partir|Aller chez Laurent]]]
Alors que tu t'étais fait la remarque de marcher prudemment sur le carrelage humide, tu te mets à courir pour sauver ta peau. On se demande pourquoi : ils savent où tu habites.
Bien entendu, tu glisses et tombes dans les ordures. Ils se jettent sur toi avec des crans d'arrêt. C'est là que s'arrête ton aventure.
[[Fin]]
Tu t'expliques : « La porte était ouverte, je suis votre voisin et ma chatte s'est enfuie. » Malheureusement, ils ne t'écoutent pas. L'un d'eux t'envoie un coup de poing en pleine face, qui t'éclate le nez. Sous l'impact, tu heurtes le mur derrière toi. Un éclair de douleur traverse ton crâne. Heureusement, tu trouves un verre de whisky tiède pour t'anesthésier.
[[Boire|Violence]]
[[S'enfuir en courant]]
Laurent t'accueille chez lui avec un petit sourire. C'est un sexagénaire élégant qui fait du piano et de la peinture au couteau. Il est doué, ses murs en témoignent.
« Tu t'es enfin décidé, mon chou ? »
[[« Je suis là pour ma chatte »]]
##Crédits
Cette fiction interactive a été écrite par Carotte Cumin.
Le fond d'écran est de Sarcignan.
La musique de crédits est de Baribal et Pold
[[Recommencer|Début]]« Ce que tu peux être obtu comme hétéro ! Je l'ai vue il n'y a pas longtemps. Elle fouinait dans tous les coins, comme si elle cherchait un coin tranquille où mettre bas. Je suis presque sûr qu'elle est repartie. Mais tu prendras bien le thé avec ton seul ami ? »
[[Cinq minutes, pas plus.]]
[[Pas le temps !|4]]
Tu passes un agréable moment malgré les sous-entendus sur le piano à queue et te remets bientôt à la recherche de $nom.
(if: (visited: "Descendre chez Clémentine"))[[[Continuer|4]]]
(if: not (visited: "Descendre chez Clémentine"))[[[Aller chez Clémentine|Descendre chez Clémentine]]]Elle est très intelligente, cette petite. Une maman chatte ne quitte jamais ses petits sauf pour se nourrir. Elle aurait pu se cacher à proximité de la maison, une cachette diabolique, que ces abrutis ne trouveraient pas, mais qui lui permettrait de manger sur le pouce sans trop s’éloigner de sa progéniture.
[[Remonter chez toi]]$nom repart. Tu la vois grimper sur la moquette murale de la chambre d’ami et pénétrer le faux plafond. Ils la suivent tous, excités jusqu’au sang. Le tien ne fait qu’un tour, tu leur gueules dessus comme un enragé, de sorte qu’ils se carapatent en miaulant, sauf Pierre-Edouard et Charles-Henry qui prennent une posture de défi.
L’heure de la confrontation a sonné. Tu n’en mènes pas large. Comme si tu affrontais deux petits garçons armés de cutters.
Quand le premier teste ta détermination, il se prend un coup de tatane dans la gueule et aussitôt il s'agrippe à ton pied et te perce l’ongle du gros orteil en te mordant. Tu hurles.
[[Lui desserrer la mâchoire]]
[[Lui mettre une claque]]
Tentative dérisoire !
[[Continuer|5]]
Tentative dérisoire ! Et en plus tu te sens merdeux d'avoir frappé un animal qui n'a pas toute sa tête.
[[Continuer|5]]
Ils se jettent sur tes jambes toutes griffes dehors et les réduisent en charpie. Sans rire TU PISSES LE SANG au bout de seulement deux minutes. La brûlure des lacérations te rend à moitié fou et tu finis par avoir CARRÉMENT PEUR de tes propres chats.
[[Attraper un balai]]
[[Attraper une couverture]]
Tu attrapes un balai et les tiens à distance pour temporiser. Entre vous, plus de mamours et de ronrons, les hormones leur disjonctent le cerveau, ils ont la haine, LA HAINE. Tu en viens à te demander si deux chats, avec assez de temps, peuvent mettre à mort un être humain. C’est en bonne voie.
[[Frapper avec le balai|Continuer avec le balai]]
[[Attraper une couverture]]
Tu jettes la couverture sur Pierre-Edouard. Cela te permet de l'attraper et de le mettre dans sa caisse de transport où il crache et mord les barreaux. Tu utilises le même procédé pour Charles-Henry.
[[Prendre la voiture]]
Tu donnes des coups de balai à tes chats mais la douleur les enrage. Après une nouvelle morsure, tu renonces et te barricades dans la chambre. Tu as tellement mal, ces salauds t’ont écorché vif. Tu t’affales par terre en gémissant.
Ils se mettent à gamberger et à chercher d’autres accès. Ils y parviennent au prix de quelques bibelots cassés dans le salon. Tu entends leurs pattes cavaler partout dans le plafond. Tu écoutes, la boule au ventre. Ton cœur bat à tout rompre. Un combat éclate avec $nom. Une horreur.
Malheureusement, tu n'auras pas réussi à sauver les chatons.
[[Fin]]
Chez le vétérinaire, les assistantes font les gros yeux en voyant tes blessures et l'état d'énervement des fauves. Elles n'ont jamais vu ça. Elles te proposent un créneau d'urgence pour les castrer.
[[Payer|7]]
Tu payes le prix fort mais c'est ce qu'il faut.
Quand la vétérinaire débarque, c'est le coup de foudre. Une vraie beauté ! Brune, avec des cheveux bouclés, des jolies pommettes et un corps de rêve. Elle te sourit.
« Mister Charles ! Quel hasard ! »
[[On se connait ?]]
Pourtant, à chaque fois que tu entends un bruit de mastication, ce n’est jamais elle. La femelle est plus intelligente, c'est vrai, mais on ne va pas te faire croire qu’elle mange la gueule fermée. Du coup, tu fais une expérience. À l'heure de la sieste des fauves, tu t’abstiens de picoler et d'écouter ta musique classique. Et tu l’entends, cette gourgandine. Ce n’est pas possible autrement, tous les mâles pioncent devant toi. Elle bâfre comme une dégueulasse, tu l’entends enfoncer son museau dans ses croquettes qui débordent sur le carrelage. A se faire téter tout son lait, elle doit crever la dalle. Et puis elle se presse de retrouver ses petits.
[[Se rassurer]]
Tu aurais aimé que les chatons côtoient un être humain pour se sociabiliser, mais tu les préfères sauvages que morts. Là-dessus, tu reprends ton quotidien. Parfois, tu as peur qu’elle se trahisse, mais avec huit chats, certains bruits ne leur indiquent que la routine.
Tout allait bien jusqu’à ce que Nugget décide de se faire un petit encas pendant un après-midi. D’un coup, tu entends du charivari et tu bondis de ton fauteuil, tous les fauves à ta suite. $nom met sa raclée à Nugget qui proteste contre ce mauvais traitement. L’ahuri est juste content de la revoir, quel accueil !
[[Les séparer]]Tu remontes illico chez toi. Tu choppes leurs croquettes dans le placard et secoues le paquet. Bien entendu, les mâles radinent tous en pleurnichant. Qu’ils aillent se faire voir, leurs gamelles sont pleines ! Tu essaies de réfléchir.
Le problème, finalement, c’est que les mâles sont domestiqués alors que la femelle est apprivoisée. Leur vie confortable a renforcé leur santé et leur constitution, mais leur petit cerveau embourgeoisé ne peut pas rivaliser avec celui d’une roublarde qui a survécu à la vie sauvage. Là-dessus, ton manuel ne dit rien. Cela dit, tu constates. Tu ne l’as toujours pas retrouvé.
[[Et donc?]]En tout cas, on n’échappe pas à sa condition avec des noms clinquants. Tu as appelé les autres Chips, Cacahuète, Nugget, Gengis, Ernest.
Et la femelle, tu soupires en pensant au nom que tu lui as donné.
(input: bind $nom)
(link: "Valider")[(goto: "Dionysos")]Tu feuillettes ton manuel de comportementalisme animal. Tu t'es préparé à l’accouchement, mais tu as dédaigné le reste. En réparant ton erreur, tes doigts se crispent sur une page en particulier.
Tu apprends que si les chatons se font tous tuer, la femelle peut redevenir fécondable sur-le-champ.
Les mâles sont-ils au courant ?
[[Les observer]]Tu ouvres les placards, regardes en-dessous et au-dessus. Beaucoup de poussière. Pas de minette en vue.
[[Sortir|Les chercher]] Des vêtements sales par terre. Une capote pleine de foutre qui pend de la petite poubelle. Être écrivain a ses avantages... Même un vieux dégueulasse comme toi suscite la curiosité.
En tout cas, la salle de bain est déserte.
[[Sortir|Les chercher]] Il faudrait penser à nettoyer la cuvette et jeter les rouleaux de PQ vides. Sinon, rien de particulier...
[[Sortir|Les chercher]] Des cannettes de bière sur ta table de chevet, sur la commode et sur la moquette qui est tâchée. Quelques livres également : John Fante, Friedrich Nietzsche, Allen Ginsberg, Henry Miller, Raymond Carver... Que du bon ! Tu regardes sous le lit. Rien... Tant pis.
[[Sortir|Les chercher]] La seule pièce encore en état de ton appartement. La décoration est vieillotte, avec de la moquette jaune moutarde aux murs. Aucun signe de vie.
[[Sortir|Les chercher]] [[Fouiller la cuisine]]
[[Fouiller la salle de bain]]
[[Fouiller les toilettes]]
[[Fouiller ta chambre]]
[[Fouiller la chambre d'ami]]
(if: not (visited: "Fouiller le salon"))[[Fouiller le salon]]
(if: (visited: "Fouiller les toilettes") and (visited: "Fouiller la cuisine") and (visited: "Fouiller la salle de bain") and (visited: "Fouiller ta chambre") and (visited: "Fouiller la chambre d'ami") and (visited: "Fouiller le salon"))[[[Continuer|Rien]]]Une grande bibliothèque. Une platine vinyle et des enceintes de haute qualité. Un bureau avec ta machine à écrire. Des bouteilles vides et des restes de traiteur. Tu te rappelles vaguement avoir accueilli des gens hier soir. Il t'arrive d'avoir des trous de mémoire quand tu bois trop.
Au milieu de ce chaos, tu retrouves une serviette en papier avec une marque de baiser au rouge à lèvres et un numéro de téléphone.
Mais pas de chatons.
[[Envoyer un sms]]
[[Sortir|Les chercher]] Tu attrapes ton téléphone et tapes ton SMS :
[[« Je cherche mon chat. »|Tchat]]
[[« Balance une photo ! »|« Té ki ? »]]
[[« C'est combien ? »|« Té ki ? »]]Tu n'obtiens aucune réponse. Ni dans l'heure, ni jamais.
[[Poser le téléphone|Les chercher]]Tu obtiens une réponse douze minutes plus tard.
« Bonjour Mister Charles. Je ne l'ai pas emporté avec moi hier soir, haha. Dois-je comprendre que vous êtes un solitaire mais que vous avez une tendresse pour les animaux ? »
[[« Tout à fait. »]]
[[« Pourquoi cette question ? »|« Tout à fait. »]]« Les animaux sont toute ma vie. J'ai été ravi de rencontrer le grand écrivain underground. Malgré le fait que vous n'étiez pas tout à fait sobre, vous m'avez semblé parfaitement charmant et civilisé... Que diriez-vous de nous revoir autour d'un thé ?»
[[« Je bois pas cette merde ! »|« Té ki ? »]]
[[« Pourquoi pas ! »]] « Très bien. On se tient au courant. »
[[Poser le téléphone|Les chercher]]« J'étais à une fête chez vous. On a parlé par sms aujourd'hui. »
[[Discuter|Le lendemain]]
Le lendemain, Pierre-Edouard et Charles-Henry sont de retour à la maison après leur opération. Ils sont beaucoup plus calmes. $nom les salue d'une léchouille sur la tête. Quelques chatons sortent de leur cachette. Ils sont terriblement mignons, avec leur air ébouriffé et leur démarche pataude. Tu soupires.
Pour bien faire, il faudra les vacciner et castrer tes autres chats. Cela attendra un peu.
Pas trop longtemps quand même.
(if: (visited: "« Pourquoi pas ! »"))[Caroline, la vérétérinaire, sort de ta salle de bain. Son peignoir est ouvert. Cette fois, tu te souviens très bien de la soirée...]
[[Fin]]Tu mets les deux caisses avec les chats sur la banquette arrière et démarres ton bolide. Tu roules comme un dingue, klaxonnes n'importe comment et manque d'écraser un piéton. Heureusement, pas de volaille à l'horizon.
[[Direction chez le véto]]